Saath entraîna Lena à l’abri d’une porte cochère. Ecrasa sa bouche contre la sienne et forçat le barrage de ses lèvres pour aller à la rencontre de sa langue impatiente.
De l’autre côté du trottoir, au second étage, Lena aperçut une ombre, sommairement cachée par des rideaux opalescents.
Lena sentit sa chatte mouiller. L’odeur et le goût de Saath l’excitaient. La présence de cette ombre aussi.
Il ouvrit le gilet de Lena, bouton après bouton. Arracha presque ceux de son chemisier. Sortit ses seins du soutien-gorge avec une avidité animale. Il téta les bouts que se tendaient vers lui, les lécha avec une appétence féroce. Elle, debout, haletante de plaisir, le dos griffé par la rugosité du bois de la porte, se laissait aller à écarter un peu plus les cuisses.

La langue de Saath courrait sur chaque partie découverte de son corps. Lena lui rendait chaque baiser. Son sexe le réclamait. Malgré la peur de se faire surprendre, elle était trempée d’envie. Sa mouille ruisselait lentement le long de son entre-cuisse.
Saath avait la queue tendue, autant par le corps bouillant de Lena que par l’insolite de la situation. Son pantalon accusait une belle proéminence qui ne demandait qu’à s’échapper de son carcan de tissu.
Il voulait la lécher, debout, lui, entre ses cuisses rondes et fermes. Il remonta la jupe de Lena et enfouit son visage à l’intérieur de sa chatte humide. Il huma l’odeur de son intimité la pourlécha sans retenue.
Lena se pâmait sous la délicatesse de la langue de Saath. Il introduisit un doigt. Elle gémit. Au loin, le boucan d’une voiture de police les rappela à la réalité.
Lena jeta un regard furtif vers le deuxième étage de l’immeuble d’en face. La silhouette était toujours là, ombre chinoise floue derrière ses rideaux, le découpé d’un sexe bandant à la main.
Saath se remit debout, il pelota une seconde les seins de Lena. Regarda autour de lui, l’air vaguement inquiet.
Il la retourna, face contre le noir de la porte. La baisa dans le cou, le long de la nuque. Lena frémit, écarta largement ses cuisses. Elle sentait sa chatte s’ouvrir peu à peu pour accueillir le sexe de Saath.
Il l’invita à se baisser un peu. Elle était belle ainsi penchée le cul offert à la queue dressée de Saath. Il s’enfonça avec un « han » viril. Lena se cambra. S’agrippa au chambranle de la porte. Il la limait rapidement, la queue plus dure à chaque coup de rein.
Lena bombait les fesses, enserrait le sexe de Saath de sa chair frissonnante. Ses seins, libres, se balançaient en une danse dont l’érotisme exacerba les pulsions de Saath. Sa queue allait et venait en elle en un rythme saccadé, provoquant des spasmes dans la chatte de Lena, et lui déclenchant des mouvements de bassin circulaires dont la queue de Saath se délectait.
Il attrapa un sein, le malaxa. Etouffa un gémissement de satisfaction.
Lena arquait le dos pour mieux recevoir chacune des secousses que provoquait sa queue. Elle suffoquait. Lui aussi. Qu’il était bon de se trouver ainsi enrobé par une chatte gourmande et passionnée !
L’ombre d’en face semblait se mouvoir au rythme de leurs ébats.
Saath s’arrêta quelques secondes, histoire de vérifier si personne ne venait troubler leur intimité. Le grondement du métro, à quelques rue de là, leur parvenait comme un bruit rassurant et protecteur.
Il caressa les fesses de Lena avec son sexe plein de mouille. Elle aimait ça. C’était chaud. Il approcha ses lèvres à la base de l’oreille de Lena, tout en écartant doucement les lobes de ses fesses. Lena gémit de nouveau. Elle adorait ce qu’il allait faire. Il lui murmura tout son amour.
Saath entrouvrit l’anus de Lena à l’aide de son majeur, préalablement enduit de la brûlante humidité de sa sensuelle Lena. Elle ne résista pas. La queue de Saath entra sans difficulté. Elle poussa un petit cri animal. Il la possédait. Elle le possédait. Il la prenait debout, contre le mur glacé attenant à la porte cochère.
Tandis que Saath s’enfonçait aussi loin que possible dans le cul avenant de Lena, elle masturbait son clitoris, gorgé de jouissance.
L’excitation était forte. Lena n’osait pas crier son plaisir, de peur d’indiquer leur présence. Saath restait aux aguets et parvenait à peine à contrôler son envie de foutre dans le cul de Lena. Il lui enfonçait la queue vigoureusement, et Lena s’ouvrait davantage à chaque offensive. Son anus enveloppait la bite de Saath comme elle parvenait à le faire, parfois, avec sa bouche. Une fellation du cul. Elle relâcha tout son corps, laissant sans contrôle la plupart de ses muscles, elle avait joui.

De l’autre côté du trottoir, l’ombre ouvrit un peu plus le rideau. La faible lueur d’une lampe semblant provenir des confins de l’appartement, laissait entrevoir qu’il se masturbait copieusement.

Saath ne voulu pas jouir dans le cul de Lena, il préférait retrouver la chaleur moite de sa chatte. Il la retourna doucement vers lui, elle le dévisagea, provocatrice, en passant sa langue sur ses lèvres un peu sèche.
Elle jeta un regard du coté de l’ombre. Il se branlait. Debout, penché vers l’arrière.
De l’autre coté du boulevard on entendait les voitures se disputant les priorités.
L’heure des loups est bonne pour la baise.
Lena a poussé Saath contre la porte noire. Il s’est laissé guider, curieux et impatient. Elle est accroupie devant lui et le suce goulûment. Saath suffoque presque. Il assène de petits coups de poings à la porte. Lena le pompe, avec toute la générosité dont elle sait faire preuve. Elle aspire délicatement chacune de ses couilles. Passe sa langue le long de sa hampe, jusqu’au gland. De temps à autre, elle lève des yeux voluptueux vers Saath. Elle se repaît de son délice. Elle happe le gland comme un bonbon. La pointe de sa langue le flatte. Elle enfonce le sexe raide au fond de sa gorge.
Il va jouir dans sa bouche. Il va gicler au fond de cette gorge qu’il adore. Se répandre dans le corps de celle qu’il couvre de mots d’amour. Elle presse en peu plus les lèvres autour de sa queue. Il grelotte. Il explose. Un mince filet argenté embellit l’encoignure de la bouche de Lena. Elle regarde Saath, il a les yeux clos et savoure sa jouissance, soutenu par la fidèle et discrète porte.
Elle se retourne vers l’ombre d’en face, la silhouette masculine s’affaisse, lâche son sexe et disparaît dans les ténèbres de son appartement.